Friday, July 5, 2019

Basse Malbaie jusqu'à Clermont

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début juillet 2019

Débit: 40m3/s (CEHQ51502). Pas gratte-cailloux si on prête attention et plaisant dans les R3.

Parcours: 40 km

Classe 2(3)

Portage: 1 probable au S3/4

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Les fleurs étaient belles sur les abords de la Malbaie lors de cette fin de semaine de début d'été. Les lupins, quatre-temps et fleurs des champs ont égayé les magnifiques paysages. Une brise nous a tenu aussi compagnie ce qui était très bon pour limiter la quantité de maringouins et mouches noires à un niveau très tolérable. Il y avait quand même pas mal de moustiques qui nous observaient le matin entre les deux toiles de tentes; un feu était nécessaire pour les éloigner matin et soir.



On a pu rentré dans le parc le dimanche matin avant 8h (ils laissent la barrière ouverte avant l'ouverture) et aller décharger tout l'équipement près du barrage des érables. Ensuite, j'ai ramené l'auto a l'entrée du parc et j'ai payé nos droits pour la journée ($8.50). Deux groupes de canoteurs étaient là aussi (CPH et Rabaska) mais eux faisaient la section en un jour de moins que nous. 


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Vue d'ensemble de la section:

La section de 40km ne contient pas de planiol. On est toujours dans de l'eau-vive avec en majorité des R1 et des R2. Il y a aussi des R2/3 dans les premiers kms après le barrage dans le parc. Vers la fin du parcours, avant et un peu après le seuil, il y a plusieurs R2/3 et R3 dont certains assez longs. Le seuil est de classe 3/4 et devrait être repéré. Il y a deux passages (un de chaque coté de l'ile) avec de larges trous à éviter. Le portage est assez facile rive droite. 



Danger coté droit (et portage):



Danger côté gauche:


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La première nuit était au niveau du ruisseau du Foulon (après un beau rapide de chaque côté d'une ile suivi d'une courbe marqué à gauche). Ce n'était pas un des sites officiel de la ZEC des martres pour lequel on avait payé un frais de camping de $16.50 mais c'était très bien pour notre "mini groupe". Adrienne a préparé une soupe thai pour le souper.




 La deuxième nuit, après une journée de rapide plus mollo (R1 et R2) et juste après voir vu un beau pygargue mature, on a campé juste au début de la section de rapides plus difficiles. Et encore un autre super souper avec un Curry aux crevettes. Adrienne avait même amené une bière par soir! On est clairement de moins en moins minimalistes.


La troisième journée contenait vraiment le clou de la descente point de vue rapides avec des beaux classe 2 et 3 sur de longues portions continues. Arrivés au seuil (décrit plus haut) qui est juste après des lignes électriques, on peut facilement s'arrêter rive droite avant.



 

Et une magnifique falaise creusée par le rapide depuis des millénaires


 On est sorti au pont près du Salmonier et on a eu la chance de se faire aider pour la navette par une canoteuse (Micheline) qui était là par hasard.

 






Tuesday, May 21, 2019

Branches de la St-Régis

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mi mai 2019

Débit: 1300 cfs (2.4ft) sur la Middle et 700 cfs sur la West - débit minimum agréable pour les 2

Parcours: 22 + 14 km

Classe 1(2)

Portage: Au départ de la branche Ouest, 1 portage de 350m du stationnement à la mise à l'eau en bas de Allen Falls (dernier 30m très pentus)

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Pour cette longue fin de semaine, on s'est dirigé un peu au sud de Massena dans l'état de New York.  Plusieurs branches de la rivière Saint Régis coulent dans ce coin et on a découvert deux sections.

Après s'être rejoint à Winthrop ou se trouvait le take-out (au restaurant au bout de l'impasse Reservation), on est parti vers Nicholville pour mettre à l'eau. On a vu un couple amish dans leurs habits traditionnels en arrivant. Les accès à la rivière ont été faciles à trouver et on a pu accéder plus facilement par River St et ainsi éviter une descente à pic au niveau du pont.


La section sur la Middle branch commence par la fin d'une section appelée "le canyon" dans la description de la section amont. C'est du beau R2+ à ce débit. Puis ca se calme progressivement et c'est là que je me suis rendu compte que le pollen qui flottait en grande quantité dans l'air était en fait une multitude d'insectes éphémères. 

En arrivant au pont de Fort Jackson, ca reprend avec un beau R2/3. Ce rapide a de belles formations rocheuses rive gauche (attention au drossage à une place). Il y a un petit parc municipal rive gauche au niveau d'une vague à surf.



  
Le petit parc était très bien amménagé et aucune interdiction de camper n'était présente. Nous avons tout de même demandé à un résidant voisin qui nous a dit que ce n'était pas permis. Il nous a confirmé que nous n'aurions pas de difficulté à trouver un endroit ou camper quelques kilomètres en aval.

 
La rivière continue en classe 1+ de manière très continue. Après l'avoir vu de loin, an a revu un aigle pêcheur avec un mulot dans ses griffes. Il a poussé deux petits cris fiers en passant à côté de nous. Il y avait plusieurs chalets surtout rive droite et nous nous sommes finalement arrêtés rive gauche un peu avant la limite de la forêt d'état. Idéalement, on aurait continué un peu pour être dans cette zone non privée mais on ne savait pas qu'il y aurait des panneaux indicateurs. 

En mangeant nos délicieuses pâtes carbonara, on a entendu des tirs de mitraillette au loin... Pendant une dizaine de minutes, quelques séries espacées nous ont fait froid dans le dos. Mais ce ne fut que passager et la nuit fut belle et calme. J'imagine que notre voisin s'entrainait au tir... Au petit matin le chant d'un hibou suivi d'autres oiseaux ont créé une bien meilleure ambiance.

La deuxième journée sur la middle était plus tranquille côté rapide mais à un moment un chevreuil a plongé dans l'eau juste derrière mon kayak. Ca m'a sorti de ma rêverie on peut dire. Et en arrivant au take-out, j'ai trouvé une tique qui se promenait sur mon wetsuit. Pas cool...


Puis on s'est organisé pour aller camper à la mise à l'eau d'une autre section sur la branche Ouest de la St-Regis. Allen falls est un site magnifique et malgré quelques marcheurs, on a pu se trouver un très beau et tranquille site primitif à 300m des autos, juste au dessus des chutes. Adrienne a trouvé des chenilles noires de 3 pouces et Marjorie a trouvé une mini tique mal accrochée entre ses doigts...




Il y a eu un gros orage la nuit de dimanche à lundi mais ça a permis de maintenir le niveau d'eau (et même une petite remontée de 575cfs la veille à 650 pour notre descente). C'était une bonne chose car la centrale hydroéléctrique prive la rivière de la moitié de son débit pour les premiers deux petits kilomètres. Après l'avoir passé, on accrochait beaucoup moins les roches.



Les rapides sont continus pour la moitié de la section oscillant de la classe 1 à 2 par endroit. Après le pont de la 11B (environ au premier quart de la descente), il y a quelques petits rouleaux pour jouer.


Après une section calme et rendu aux trois quarts de la section, on a rencontré un obstacle de classe 3 formé par un ancien mur de retenue d'eau brisé. Tout le monde est bien passé dans le train de vague rive droite. Puis il y a deux autres petites cassures avant et après le prochain pont. On a pris notre diner ici.




Après un dernier bout de rivière tranquille ou on a admiré les fougères en tête de violon (trop avancées pour être récoltées) et d'autres plantes et fleurs, on est arrivé à notre sortie juste avant la route 11.



Friday, September 21, 2018

Kedgwick et Restigouche du pont au motel

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fin aout 2018

Débit: 0.81 à 0.75 - débit minimum faisable

Parcours: 130 km

Classe EV

Portage: 0 (halage: plusieurs)

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On a fait les 7 heures de route jusqu'à la frontière entre le Nouveau Brunswick et le Québec avec notre amie Karine. Notre plus belle pause a été au village du bic  avec une ballade dans le parc (observation de phoques) et courte reconnaissance de la rivière dans le village: il y a une méga chute de 6-7 mètres sous le pont de la voie ferrée! J'ai réalisé que la section d'eau-vive du guide Leclerc est juste un peu plus haut sur la rivière.

Puis on a rejoint Carole, Rhéal, Luc et Lise au camping de Nature Aventure à Matapédia. Le lendemain, on partait en bus pour monter jusqu'à notre mise à l'eau sur la Kedgwick. L'eau était bien basse mais après un bon diner, on s'est lancé dans notre aventure. La Kedgwick alternait entre sections d'eau-vive très gratte-cailloux et fosses profondes à l'eau claire et verdatre.

La première nuit, on a campé après avoir parcouru environ 10kms. Une belle plage de petits galets et poudre de pierre grisâtre. On entendait la berge s'erroder (glissement de roches) en soirée. La deuxième journée a ressemblé à la première avec en plus une superbe pause baignade dans une fosse magnifique. Puis on est arrivé tôt dans l'après-midi a un très beau site de camping qui nous a enchanté. Peu de kilomètres parcourus encore une fois (environ 10 à nouveau) mais l'endroit vallait vaiment de s'y arrêter (Falls brook). C'est là que j'ai eu la chance de me baigner avec des saumons que je pouvais observer avec le masque amené par Karine. L'affluent avait de l'eau plus fraiche que la Kedgwick et les saumons se tenaient à l'embouchure. Ce n'était pas les plus gros qu'on allait voir pendant l'expé mais ils étaient magnifiques.



La troisième journée marquait la fin de la Kedgwick et l'arrivée dans la Restigouche. Un mini retour à la civilisation car le village n'est pas loin à cet endroit. On a donc croiser nos premiers camps de pêche et pêcheurs en canot à moteur. C'est vraiment un attrait de la Restigouche que de pouvoir observer et découvrir ce microcosme de la pêche sportive haut de gamme; de comprendre l'histoire du développement de cette activité.
Note: malgré que la jauge en ligne indiquait 0.8 en ligne (vu après), une jauge rive droite, croisée dans la rivière, était en dessous de 0.5. 




Nous nous sommes arrêtés sur un autre plage de galets après avoir parcouru cette fois-ci plus de 20kms. S'arrêter était une décision difficile car le site de la nuit précédente avait monté la barre très haut. Le deal était que j'arrange les toilettes car le bois était dense et innaccessible en arrière. Ca m'a demandé un peu d'ouvrage (creuser des marches, sécuriser l'accès) mais j'étais content du résultat. Et non, je le répète, ce n'était pas des crottes d'ours juste à côté de la toilette mais juste des vieux champignons pourris.


Le lendemain, on a croisé 3 peĉheurs dans 3 canots alors qu'on était sur la rive près de leur camp de pêche. Ils nous ont dit que la pêche était difficile avec l'eau très basse. Pourtant, on avait vu beaucoup de très gros saumons dans plusieurs des fosses mais apparemment, ils ne mordaient pas... Puis on s'est arrêté à un camping plus officiel: "Red Banks Shelter" sur la carte. On s'est arrêté là malgré que le site lui même n'était que correct et on a bien fait car il a plu peu de temps après qu'on ait monté le camp. La toilette était un peu épeurante: un grand trou dans une plateforme sans aucune autre structure ni soutien... Puis une dernière petite mésaventure pour finir la journée: un mulot qui s'invite dans le vestibule de la tente de Rhéal et Carole. 




On n'a pas croisé grand monde par la suite, en fait personne jusqu'à l'avant dernier jour de notre expédition. Il y a de grands et beaux sites de camping dans cette partie du parcours  comme Hafford par exemple. Puis nous sommes arrivés à un autre beau site, Cross Point, ou il y avait malheureusement de l'herbe à puce. On a quand même pu trouver des emplacements libres de cette plante néfaste et nous nous sommes installés. Nous avons assez vite réalisé que nous avions un bien beau voisin: un aigle royal perché dans son nid en haut d'un grand arbre dénudé, juste en face sur l'autre rive. On a pu apprendre à reconnaitre son cri car il vocalisait beaucoup. Rhéal, avec ses talents d'imitateur, nous a fait croire qu'un deuxième rapace lui répondait. Une séance photo a suivie alors que la lumière de fin de jour apportait une touche artistique supplémentaire.  Plus tard, j'ai pu voir un magnifique ciel étoilé avant de me coucher.


Le lendemain, on s'est arrêté pour visiter un camp vide avec deux chalets et un grand pont au dessus d'un petit cours d'eau. Puis en après-midi, il y avait un R2: "Chamberland Shoals", une rareté dans ce parcours! J'ai pu emprunter le kayak Karma RG de Karine et m'amuser dans ce rapide qui avait un petit seuil et un canal sur la gauche avec de grosses vagues. Puis on s'est arrêté à un autre très beau site nommé Jardine Brook. Je pense que tout le monde a vraiment apprécié plusieurs des très beaux sites lors de cette expédition. Ici, le ruisseau qui donne le nom au lieu avait de l'eau très froide. On sentait même un courant d'air très frais descendant de la montagne. Avec des nuits plus fraiches qu'au début de l'expé, on a du sortir quelques couches pour être comfortable.

A la pause diner du jour suivant, on s'est arrêté près d'un beau rapide de classe 1 avec un grand contre pour pratiquer les bacs arrière et arrêts contre-courants. Plus tard, alors que nous arrivions proche de Walker island ou nous comptions passé la nuit, nous avons croisé un autre groupe en canot. Cependant, ils ont décidé de continuer plus loin car une météo moins clémente étai annoncée pour le lendemain.A côté de Walker island, il y a un très beau R2 dans lequel on a tous été jouer à plusieurs reprises (un rouleau et une vague à surf). J'ai aussi plus tard trouvé plein de champignons sauvages dont des armillaires ventrus (photo tout en bas) ce qui était parfait pour mon risotto ce soir là.

Puis déjà le dernier jour... Nous sommes arrivés à Rafting Grounds ou nous avons vu la personne de Nature Aventure avec le bus mais nous avons décidé de continuer 2-3 autres heures jusqu'au motel car nous avions le temps et la journée était belle. Il y a un rapide R2 peu après Rafting Grounds qu'il ne faut pas prendre à la légère car il y a une roche mal placée en bas. Pas si longtemps après, on est arrivé en vue du motel, le bout de notre périple.

Pendant l'expédition, il y a eu quelques trouvailles au fond de la rivière qui avait l'eau si claire: Karine a trouvé un chapeau, moi un chandail et des lunettes (reperdues après...) et Rhéal une canette de bière vide. J'ai aussi ramené une petite pierre blanche pour avoir un souvenir de tout le quartz que l'on pouvait admirer dans l'eau et sur les plages.



Champignons sauvages non comestibles d'intérêt particulier: 3-4 bolets Rubigineux ainsi qu'un grand tricholome blanc que je n'ai pas vraiment bien identifié

Champignons sauvages comestibles ramassés: polypore des brebis (plus petit que confleunt, plus jaunes, bien bons), armillaires ventrus (chair très ferme, bon), lactaires saumon, gomphide boréal (rose après cuisson), bolets des épinettes, chanterelles, lactaires couleur de suie, russules de Peck, cortinaires ridés, pieds de mouton et cèpe d'amérique



Monday, August 6, 2018

Maskinongé du deversoir du lac Labelle au chemin Chalifoux

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Début Aout 2018

Débit: 11 (CEHQ40406 x0.25). Débit juste plaisant pour la section complète.

Parcours: 22km; du deversoir du lac Labelle au chemin Chalifoux

Classe lacs, EV et R1 majoritairement (une section de 3 seuils de classe 3 sur 150m, un R4/5 un peu plus loin, un S2/3 au bout du lac Windigo et un R2/3 au take-out)

Portages: 1 ou 2 (un bon portage avec un beau sentier rive gauche au niveau d'un R4/5 et d'un nouveau parc après un petit lac courbé de la section en amont du lac Cameron; l'autre portage qui se situe à la fin du lac Windigo est très court)

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On voulait explorer la haute Maskinongé et cette fin de semaine semblait propice suite aux pluies récentes. La jauge sur la petite-nation permettait d'estimer que le niveau serait assez haut. Et en effet, une fois sur place au take-out, on a pu confirmer le beau niveau d'eau (au moins deux fois plus d'eau qu'à notre dernier passage).

On a laissé un vélo là et on est monté jusqu'à la "dame" du lac Labelle 20km plus loin. La météo commencait à changer au beau temps après une pluie diluvienne lorsqu'on roulait sur la 15 Nord.

A la mise à l'eau, on a vu un groupe d'ados aller se rafraichir dans la cascade. Puis on est parti dans une première série de lacs. La section d'eau-vive qui suit fut intéressante avec un passage de 150m qui contenait plusieurs petits seuils de classe 3. Le niveau d'eau était juste correct pour avoir de belles veines de passage et que ca ne pousse pas trop.

Puis on est arrivé dans un lac ou il y avait des tortues peintes sur chaque rondin avec un bout emmergé. Elles étaient assez peureuses alors on les voyait de loin seulement.

Au bout du lac, il y a un R4/5 étroit de 100m avec un beau portage rive gauche. J'ai fait la fin après le seuil principal. Le haut semblait un peu trop risqué (roches proches, étroit,...). De toute façon, le portage était excellent et il y avait plein de chanterelles et bolets à ramasser. C'est un endroit ou il y a un parc public et un camping apartenant aux scouts de Vaudreuil.



On a campé juste un peu plus loin. J'ai trouvé plein de Polypore confluents mais ils étaient bien décevants car amers et gluants... Cependant, les arépas aux champignons sauvages étaient tout de même succulentes.


Le lendemain, on est reparti avec environ 16km devant nous. La rivière est méandreuse avec de l'eau-vive voir R1 par endroit. Il faut faire attention car il y a beaucoup d'arbres tombés en travers et on a du portager une embacle. Il y avait aussi deux barrages de castor mais ils étaient traversables car submergés.


Puis on a débouché sur le lac Cameron qu'on a traversé pour rejoindre l'endroit ou on avait mis à l'eau en septembre 2017. On a encore vu un pigeon mignon sous le pont mais pas de sérénade cette fois ci.

Le reste de la journée fut très agréable car après les lacs, la section de rivière avait un beau niveau d'eau et on grattait beaucoup moins que la dernière fois. On a bien passé le deversoir à la décharge du lac Windigo. 

La baignade fut très plaisante car la journée était chaude. On a croisé deux gars en canot qui faisait une section de 8km environ en amont de la 323. On a aussi croisé beaucoup de familles de canards colvert et harle. Les becs-scies étaient clairement plus effrayés et un groupe a descendu un des R1/2 alors que la mère criait des directives à ses petits. J'ai vu aussi un colvert avec un poisson dans le bec. Étonnant pour une espèce que je croyais exclusivement herbivore.

On a finalement rejoint le take-out avec un dernier rapide à se mettre sous la dent. La ride en vélo pour retourner à l'auto a été bien agréable et jai ramassé pas mal de champignons tout en essayant d'être efficace car Adrienne m'attendait en bas.




Monday, July 30, 2018

Rouge (21 milles) du lac à l'aigle au chemin des méandres

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fin juillet 2018

Débit: 45 à 40 (CEHQ40204 x 0.16) (note: 50 à 45 sur QCWW). Débit haut descendant

Parcours: 34 km

Classe 3(4)

Portage: entre 0 et 3

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Suite à une suggestion de JP d'aller faire les 21 milles de la Rouge, j'ai consulté le débit et j'ai vu que la Rouge partait pour un bond extraordinaire grâce à un gros orage d'été (30 à 280 m3/s)! Alors, je me suis dit que c'était le temps de retourner la faire sur 2 jours. On a chercher un 3ème et Francois Dupuis, toujours avide d'éxpédition, s'est rapidement décidé. J'ai proposé à quelques autres personnes mais ils ne pouvaient pas. Il ne fallait pas être trop nombreux car les sites de camping sont plutôt petits.

On est donc parti samedi matin vers 7h de Montréal. Arrivés à la ZEC Maison de Pierre vers 10h, on s'est enregistrés ($11 pour le véhicule qui allait à la mise à l'eau). Puis on a été laisser un char au take-out 2km plus loin (ch. des méandres). Et continuer 22km jusqu'au lac à l'aigle pour la mise à l'eau.

Il y avait plusieurs campeurs au débarcadère qui est aussi un site de caravanes. On a jasé un peu avec un villégiateur qui nous a dit que le lac venait d'être fermé pour la pêche. J'avais ma cane donc c'était utile de savoir ca. Puis il a plu alors on a accéléré un peu notre départ.


Finalement, on était bien sur le lac, la pluie s'est arrêtée. Une journée variable et un peu fraiche s'annoncait. Au bout du lac, on a pagayé 2-3 kms sur le ruisseau de l'aigle qui est calme jusqu'à la Rouge. Le niveau d'eau était clairement haut dans le lac, le ruisseau et la Rouge. On pouvait s'attendre à pas mal d'action devant nous!

Après une courte pause diner, on a attaqué le 1er rapide. JP a proposé de scouter le 3/4 après le R2 ce qui était une bonne idée. En effet, la ligne n'était pas évidente avec un trou centre gauche et un autre centre droit derrière... Finalement, moi et François avons descendu avec une ligne centre vers gauche qui était parfaite et sécuritaire.

Puis on a continué dans un planiol pas trop long. Après commence une belle et longue section d'eau-vive (de classe 2 jusqu'à classe 3+). C'est magnifique et est une raison de plus pour partir du lac à l'aigle je trouve. Pas de difficulté majeure à signaler dans ces rapides mais il faut être intermédiaire pour bien naviguer à vue. 
NB: En canot à ce niveau d'eau, ca prend un niveau intermédiaire/avancé selon moi.

Arrivés au ruisseau Lenoir, on a noté que le niveau d'eau était trop bas pour le faire. Mais pour ce qui est de la Rouge, on ne manquait pas d'eau. Le R3 qui suit est long et un peu manoeuvrier. A ne pas sous-estimer.

Bien engagés dans la section, on est finalement arrivés à la chute à l'ours. Quel beau rapide! En scoutant rive droite, on a vu que le site était assez grand alors on s'est décidé de rester là pour la nuit. Le soleil était sorti, il était environ 16h et on avait déjà une bonne journée dans le corps.

Le rapide se faisait bien (il faut être à quelques mètres de la rive droite dans le gros seuil en bas; il y a une belle veine). Il faut tout de même bien gérer l'approche dans le R3 qui précède.


Une fois le camp monté, j'ai ramassé plein de chanterelles et j'ai commencé à m'organiser pour le souper. Il a plu un tout petit peu alors on a monté la bâche. JP nous a révélé des talents de chansonnier pour mettre de l'ambiance. On s'est régalé de chaudrée, pates et gateau au pommes. En plus j'avais trouvé la place pour deux bières. Ensuite, on s'est couché tôt. Ce fut une bonne nuit avec le son continuel du rapide.


Le lendemain matin, la rivière avait baissé d'un pouce selon ma mesure très approximative (selon la courbe, on avait perdu 5m3 dans la section). On a refait le rapide allège et ca n'était finalement pas différent à part la sensation du bateau tellement plus léger.



Puis on est reparti pour les 20kms qui restaient à faire. La section qui précède le jarret de chien est un terrain de jeu exceptionnel. Puis on a été repéré le S4 avec son approche et le R3 qui suit. JP qui le marchait a pris des photos et s'est positionné pour la sécurité car le trou en bas du seuil (passage rive droite) semblait un peu collant. Finalement , c'est passé comme dans du beurre.




Les rapides qui suivent sont superbes aussi (classe 3 pour un petit bout). Toute cette section continue d'eau vive est le clou de la descente si on doit en choisir un. En plus on avait une journée chaude et ensoleillée. Que de plaisir!

Il reste ensuite plusieurs kms avec des beaux rapides plus faciles et tranquillement la rivière passe en mode classe 1 puis eau-vive jusqu'au point de sortie "standard" sur la rive gauche. 

On s'était arrêté diner à la fin des rapides de classe 2 environ 4km avant ce take-out quand François a tout d'un coup repéré un kayak retourné qui descendait tout seul. J'ai été le cherché. Il était complètement vide (même pas de ballons...) et pas endommagé. Une fois sur le bord, on a discuté des options pendant plusieurs minutes. Je m'étais finalement décidé pour le remorquer 2 kms plus loin et le laisser bien en vue sur la rive gauche (accès plus facile pour le récupérer depuis la route) au moment ou un canot est apparu avec 3 personnes dedans. Ca faisait bien 15 minutes qu'on avait récupéré le kayak! Il aurait sans doute continuer tout droit passé leur take-out si on avait pas été là... C'était des pagayeurs de Mont-Laurier: Daniel (plus expérimenté en canot) avec Kim et Daniel (le kayakiste débutant). JP leur a fait boire un bootie water. C'était bien drôle et ils étaient tellement soulagés de retrouver leur kayak qu'ils se sont prêté à l'expérience. On leur a dit qu'ils auraient du mettre des ballons, on a jasé un peu avec puis on est reparti.


La partie entre le take-out rive gauche et le chemin des méandres consiste en de l'eau-vive et, à la fin, un planiol de 1km environ. C'est de toute beauté avec les nombreuses canaux, les hautes herbes, les falaises de sable vers la fin. Une autre raison de choisir la longue section selon moi (en tout cas, à ce débit).










Monday, July 23, 2018

Maskinongé de Boileau à la Rouge (ou presque)

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mi-juillet 2018

Débit: 2.6 (CEHQ40406 x 0.25). Débit minimum (trop bas pour les rapides en aval du take-out)

Parcours: 16km + 4km - du parc de Boileau au chemin Trineer avec repérage du canyon en aval

Classe EV(3) - planiols ou sections d'eau-vive à part un seuil peu après le départ

Portage: aucun (halage sur roche facile au seuil cependant)

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Petit parcours relax alors que l'étiage se fait bien sentir. On envisageait une section en amont du lac Cameron mais le bas niveau d'eau (plus bas que lors de notre expé en sept. 2017) nous a repoussé plus en aval dans la section calme en aval de Boileau.

On a mis l'auto au pont du chemin Trineer et je suis remonté au parc de Boileau à vélo. Il y a là un restaurant, des toilettes publiques, un espace pique-nique couvert et un futur camping géré par la municipalité.

On a fait une douzaine de km le premier jour alors qu'il faisait très chaud (l'air comme l'eau d'ailleurs). Malgré que la route soit souvent assez proche, il reste souvent une bonne bordure d'arbres isolant la rivière. On croise aussi quelques chalets, quelques personnes et une ferme d'élevage mais l'ambiance reste assez sauvage malgré tout.

L'eau de la Maskinongé est très claire et le lit de la rivière est superbe. C'est un bel habitat pour rats musqué, hérons, becs-scie, ouitouches, grenouilles vertes et une multitude d'oiseaux comme le Tyran Tri-Tri pour n'en citer qu'un. Les plantes sont tout aussi fascinantes: baies de salsepareille, framboises bien mures, tilleuls en fleur, ...

Après avoir campé dans le dernier quart de la section et rejoint le take-out au pont du chemin Trineer le lendemain matin, on a continué dans le planiol pour aller voir les rapides qui suivent et leur sentier de portage.

On avait déjà vu une pancarte lors d'une descente précédente de ces rapides (avec un peu plus d'eau). On a trouvé le sentier, un peu disparu au début, mais plus net par la suite. Le lieu est enchanteur et la ballade est bien agréable. C'est ces trois sections de rapides qui mènent à la Rouge (section #1: R3 de 250m suivi d'un R2 de 50m, section #2: R2+R3/4 sur 100m, section #3: R2-S5-S2-S4/5-R2/3 sur 300m)

Monday, July 16, 2018

Haute Lièvre du km 295 aux fourches

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mi-juillet 2018

Débit: 69-19= 50 (CEHQ40624-CEHQ40619). Débit suffisant
Note fait aussi le 2 juillet 2011 à 125-42=83 (beau débit; un peu haut pour expé int.)

Parcours: 35km - du km295 au km260 -
http://www.cartespleinair.org/Canot/04/LievreLeduc2019.pdf

Classe 3(4) - 1ère tiers calme; rapides espacés mis à part 3 sections plus longues et continues

Portage: plusieurs seuils 3/4 ou + semblent relativement facilement portageables (sur les roches)

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 Lors du jamborée, Noémie et Max sont venus me dire qu'ils aimeraient faire une expé. Ni une, ni deux je saute sur l'occasion et je leur parle de mon idée de refaire la haute Lièvre dès la fin de semaine à venir. Heureux devant cette proposition un peu inattendue, ils se disent intéressés.

On s'en reparle le lendemain et on se rencontre le soir même car l'idée a germé et devient réalité. Je passe chez eux et, pendant qu'on discute des possibilités d'accès, on apprend que les parents de Max vont être dans la région pour un tournoi de bowling. On les contacte et ils sont d'accord de nous aider avec la navette si on part tôt samedi matin de Ferme-Neuve.

On s'est donc organisé pendant la semaine. Max et Noémie ont loué des kayaks d'expé du CCKEVM (1 XP9 et 1 karma RG). Moi, j'amenais mon 9R.

On est parti dans une auto vendredi vers 15h30. On a soupé à Mont-Laurier puis on s'est rendu compte qu'on devait aller aux abords du Baskatong (30mns passé Ferme-Neuve). On s'est rendu à la pourvoirie Fontbrun sans problème alors qu'il faisait encore jour et on a retrouvé la famille de Max. Il a plu cette nuit-là et on n'a pas beaucoup dormi (problème de tente mal fermée ou peu étanche et lever à 5h30). Jean-Luc, le père à Max, et Max sont partis en pick-up alors qu'on montrait le chemin avec la Civic. Sur le chemin de Parent avant d'arriver à la ZEC, une crevaison sur le pick-up! On change la roue sans trop d'encombres et on repart.

On laisse la civic au km 260 où on voit un rapace (faucon ou buse) se repaitre d'un pic-bois fraichement tué. Moi et Max allons repérer le take-out en bas de la cote puis on repart jusqu'à l'accueil de la ZEC Normandie. Ça coute $11 pour l'auto (droit de passage) et on ne paye pas pour le camping ($8/tente) car on pense être sorti du territoire pour la nuit.

On continue 26 km sur le chemin de Parent. On croise la rivière du pin rouge qui semble manquer d'eau. Il n'est pas encore si tard alors on décide de continuer sur le petit chemin qui indique 'rivière du Lièvre' (plan A pour la mise à l'eau). Là, ça prenait un pickup car c'est petit et très cahoteux. Un pont sur la rivière au pin Rouge qui ne semble plus être là sur les cartes satellites est en fait réparé. Il y a un rapide sous le pont et on confirme le niveau d'eau trop bas sur la Pin Rouge. Un peu plus loin, on doit couper un petit arbre qui barre le chemin.

Il commence à être tard quand on arrive au pont du km295 ou le chemin semble à nouveau meilleur. On décide de mettre à l'eau ici dans la Lièvre et Jean-Luc rebrousse chemin après qu'on l'ai remercié abondamment pour sa générosité. On n'aurait pas pu se rendre là sans lui. Il a sans doute manqué deux heures de son party du club de bowling (pas un tournoi finalement) mais on espère qu'il ne nous en veut pas trop et qu'il a apprécié la ballade matinale. Merci Jean-Luc!

Donc on met à l'eau avec devant nous 12km de planiol (excepté quelques courts R1 et un R2). La rivière est calme et belle malgré un ciel encore un peu gris. Avant d'arriver au prochain pont, on traverse un quasi lac avec de multiples îles (un des moments ou la carte topo est bien utile). On s'arrête pour diner vers 13h au dépôt Pine Lake. On n'a pas trainé car les mouches, maringouins et autres mini prédateurs ailés étaient en furie. J'ai quand même pris le temps de demander à une personne qui coupait du bois si le chemin plus direct depuis l'accueil de la ZEC était beau et il me confirme que non (20km de petit chemin vs 10km par le chemin qu'on a pris plus au nord).

C'était ici que j'avais commencé ma descente en un jour (23 km) la dernière fois. On avait eu 80m3/s en 2011, et là il y avait 30m3/s de moins

Grâce au niveau plus bas (entre autre), on a pu faire le rapide "Sinai" au complet suite à un repérage depuis la rive droite. C'est un beau classe 3/4 à ce niveau. En 2011, les rouleaux qui précèdent le seuil étaient plus intimidants et on avait portagé en partie.

Puis on s'est arrêté après R3/4 au km273. C'est en fait plutôt un R4 court suivi d'un R2. Tout le monde a bien passé dans une ligne un peu technique centre-gauche. Il y avait deux campings en bas (2C indiqué 4B à droite et 4B indiqué C à gauche). On s'est installé à gauche donc hors ZEC comme prévu. Quel magnifique site avec un endroit très correct pour se baigner, de beaux spots de tente, un bel espace dégagé autour du rond de feu, de grandes roches plates,... On était comme des rois ave une belle fin d'après-midi ensoleillée. Max a pu aller faire une sieste bien méritée dans le hamac. Puis est venue l'heure du souper (délicieux chili préparé par Noémie), quelques bières, du vin, un petit jeu (hive) et dodo pour Max et Noémie. Le temps était lourd et j'ai regardé un peu l'orage qui approchait et qui zébrait le ciel puis je suis allé moi aussi dans ma tente. Après une page d'un nouveau roman, je dormais.


NB: oui, je me suis cogné la tête en sortant de la tente mais avouez que c'est cute

Le lendemain matin, on a pris notre temps: semi grasse matinée, gruau, café, pêche (très petits ouitouches relachés), baignade, lecture et j'en passe. Le ciel bleu s'est finalement installé pour ne plus nous quitter.


Moi et Noémie avons décidé de remonter refaire le R4 (kayaks allèges, remontée de courant et courts halages). Max, préférant préserver son énergie suite à une deuxième nuit moyenne côté sommeil, nous faisait la sécurité. Lors de ma 2ème descente de ce rapide, j'avais décidé de tenter une ligne différente, mais un écart de ma ligne m'amena dans un trou collant que j'avais clairement négligé de prendre en compte. Ce fut toute une bataille de 20s environ dont je sortais victorieux (dans mon kayak) mais à bout de souffle et un peu grafigné à 2 doigts. Noémie fit aussi deux descentes mais en voulant trop éviter ce trou, elle fit de moins belles lignes que la veille. Pour ne pas rester sur une semi défaite, je l'ai refait une 4ème fois avec un beau boof pour clore cette session sur ce rapide que je vais nommer "rapide de la grosse roche".


On a fini par décoller un peu avant midi. On a fait quelques passes en repérant depuis l'eau. A 50m3/s, il y a plus de roches mais ce n'est pas encore gratte-cailloux. On trouve de belles lignes dans tous les rapides. C'est certain que les vagues et mouvements d'eau sont moins gros qu'a 80 par contre. Puis on a attaqué le long rapide qui finit dans un superbe R3/4 (R4 sur la carte) avec des falaises à gauche et des très belles et grosses roches. On s'est arrêté diner au camp de drave (B sur la carte ) au km 268. Dans les 3 sites visités pendant l'expé, il y avait une toilette (baril ou boite de bois). Dans ce camp, la boite en bois était assez pourrie et j'avais un peu peur de passer à travers... 

L'endroit est vraiment superbe sur terre (site près d'une baie avec vue sur une falaise) comme sur l'eau (magnifique rapide juste en amont). On a donc vraiment pris notre temps (diner, repos, pêche, baignade). On se servait des quelques bibittes qui nous tournait autour comme appât pour pêcher (mouches à chevreuil).

Puis on est reparti pour quelques autres rapides fait à vue avec le long et fun rapide vers la fin de la section. Le petit moment zen qui suit dans les derniers grands méandres nous a permis d'admirer une très haute et large berge de sable, la jonction avec la Mitchinamicus et le scintillement du soleil sur l'eau. Arrivés au take-out, Max a descendu l'auto et on s'est dépêché de tout serrer et de repartir car c'était d'avantage infesté à cet endroit. 

Ce sera à refaire car les paysages sont magnifiques et la section est très bien adaptée à l'expé en kayak de rivière pour kayakistes intermédiaires. Peut-être en combinant avec la rivière au Pin Rouge à plus haut débit.



Normandin (par la Boisvert)

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